Ouoque : tu quoque mi fili ?



« Les aficionados du wok l'utilisent à toutes les sauces : pour frire les aliments, les réchauffer à la vapeur (à l'aide de la grille souvent livrée avec le wok), pour mijoter, etc. La technique la plus intéressante est de sauter les aliments, puis d'y ajouter un liant ».
Inter@net, page 124 658 987, éd. Rézosauce

Faire n’importe quoi, c’est tellement sympa. Le bon sens est un fascisme patriarcal. Le fou est l’avenir de l’homme. Parce que la femme n’était finalement qu’une invention des mâles. Une construction sociale. Comme toute pensée. Même la liberté est un préjugé de droite (pléonasme). À la seconde où il naît, l’être humain n’a qu’un besoin : dominer. C’est scientifiquement établi par les sociologues. Surtout le mâle. La preuve : si on l’habille en rose, il devient gentil. Alors que la fille naît gentille et le reste, quoi qu’il arrive, même si on l’habille en bleu. La guerre, le viol, le foot : voilà bien des tares dont les acteurs ont des couilles.

À se demander quel pouvoir magique les féministes attribuent à l’attribut qu’elles n’ont pas, du moins si visiblement ? Peut-être imaginent-elles le pénis comme un super clitoris ? Le leur ayant tendance à les enduire en horreur à l’insu de leur plein gré, il leur est peut-être facile de croire que les animâles sont dominés par leur queue. Croix, crosse, épée, matraque, cravate : ils veulent la fourrer partout. Tous ? Non. La diversité n’existe que chez les femmes, les trans, les binaires, les musulmans et les noirs. Pas chez les mâles blancs : tous sont violeurs, racistes et colonialistes. Même jeunes, c’est dans leurs gênes. Le noir, lui, a la paix dans le sang. C’est pour ça qu’il danse tout le temps. Le musulman refuse tous les progrès qui ont permis Hiroshima, la France à Fric, Israël et le capitalisme américain : dire s’il est progressiste ! Mieux vaut une femme voilée qu’une femme violée, c’est moins violent.

À l’autre bout de la planète, les Chinois se cachent pour rire. Chaque matin, Xi Yin Ping sourit dans son miroir en remerciant le soleil d’aveugler ses ennemis. Avec énergie et folles passions, ils tressent eux-mêmes la corde qui les asservira. Sans combat. L’homme ne fait pas la guerre aux moutons : il les parque. Encore un peu de patience et des militaires américains transgenres mettront un genou à terre pour accueillir les troupes chinoises en s’excusant d’avoir colonisé la terre de leurs ancêtres. Entre le tigre de Papy et le roi de la ruche chinoise, restera l’Europe. Ou pas. Pour avoir été le seul continent qui appartient à tout le monde, elle finira tondue comme une terre où l’on aura brûlé tous les vivres. Empalé sur un pic devant la Sorbonne « libérée », un recteur inclusif priera vers le ciel en se prenant pour le Christ. Fier jusqu’au bout d’être resté fidèle aux « valeurs » qui lui valent martyre. Vivra bien qui vivra le dernier.  


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